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    Aujourd'hui, Être écrivain renaît de ses cendres pour devenir Être littéraire, un blog moins prétentieux et plus complet qui vous laissera baigner dans mon image personnelle de la littérature.
  • Salut mes cupcakes ! Bonne année ! Oui, j'ai quelques jours de retard, mais vous me connaissez hein... :3

    Alors, qu'avez-vous prévu pour 2015 ?

    Personnellement, vivre ma vie à fond, et tout considérer du bon côté des choses, et pas du mauvais comme j'ai toujours eu tendance à le faire auparavant. Je vous avoue que le début de cette année scolaire a été un délice et que j'espère qu'elle continuera ainsi ! L'année 2014, c'est terminé, mais pas oublié ! Voici donc un petit récapitulatif de tous les évènements culturels auxquels j'ai participé, les livres que j'ai lu, les films que j'ai vu, et mes publications !

    04 — 2014

    > Nouvelle Dans le dernier arbre, au fond du jardin, publiée dans le recueil Le dernier arbre

    05 — 2014

    > Artiste, qui es-tu ? poème bientôt publiée dans le recueil du Coin aux étoiles 

    06 — 2014

    > La glace à la framboise, nouvelle bientôt publiée dans un recueil produit par Emmaüs

    > La petite ballerine, nouvelle publiée dans le recueil L'héroïne de papier

    07 — 2014

    > Voyage à Florence et visite des Offices, du Palais Piti, de la Galeria dell' Academia et du Duomo. Merveilleux *-* J'ai pu voir la Naissance de Vénus en vrai même si la visite des Offices était un peu longue (surtout avec mon dos qui fait que je ne peux pas rester debout très longtemps), le célèbre David qui est très impressionnant, et surtout.. surtout... la vue sur Florence ! Magnifique, même si la vue depuis le Campanil est apparemment plus belle puisqu'on voit le Duomo aussi.

    08 — 2014

    > Harry Potter, JK Rowling, les sept tomes d'un coup, j'ai adoré. J'ai enfin découvert une saga jeunesse qui a fait le tour du monde et qui en valait le coup. Une histoire cohérente, émouvante, des personnages profonds et recherchés, une traduction française impeccable.

    09 — 2014

    > Rien x)

    10 — 2014

    > Ma découverte de Mika.. qui a changé ma vie. Je suis absolument fan de ce chanteur. Sa voix ténor, qui part très facilement dans les aigus, ses chansons variées, dans différentes langues, qui me font une sorte d'explosion dans la poitrine.. clown

    11 — 2014

    > Exposition Les samouraï au château des Ducs de Bretagne. J'ai beaucoup aimé, comme d'habitude on nous a proposé une exposition de qualité.

    > Le liseur du 6H27, de Jean-Paul DidierLaurent, une délicieuse lecture, j'ai tout simplement adoré.

    > Nos étoiles contraires, de John Green, je n'ai pas du tout aimé et ai été très déçue.

    > Art to play, le salon pop culture, manga, japon, ce salon est génial !

    12 — 2014

    > M le maudit, film de Fritz Lang réalisé en 1931. Très intéressant parce qu'on voit les énormes maladresses de cadrage, de déplacement de la caméra, de jeu. On voit que le cinéma débute et j'ai beaucoup aimé l'atmosphère du film (et on nous a montré la version la plus complète possible).

    Et vous, qu'avez-vous fait de culturel cette année ? J'attends vos récapitulatifs ^^ En tout cas je suis trop trop contente de mes quatre publications de l'année 2014 !! Et merci à vous d'avoir toujours été là, d'avoir soutenu mon blog quand je le délaissais, j'vous aime putain ! (Ha oui, j'ai découvert Les tutos ^_^)


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  • QUOI ? J'ai oublié l'anniversaire de mon blog ??? BLASPHÈME...

    Mais non je ne l'ai pas oublié ! Figurez-vous que ma dernière semaine a été (un peu) chargée .. mais ça ne veut pas dire que j'ai chômé sur l'écriture (au contraire ^^) !

    Donc déjà,

    Bon anniversaire Être écrivain, 1 an déjà, j'avoue que je n'ai pas vu passer cette année ! Il a été enfant sa première année, maintenant il est adolescent, et j'espère qu'il continuera à vous plaire.

    Ensuite, voici le petit programme du blog dans les semaines à venir :

    • Une critique de Nos étoiles contraires, roman de John Green, et de Dix petits nègres d'Agatha Christie

    • Quelques textes et poèmes autobiographiques un peu bordéliques, mais qui vous plairont je l'espère

    • Une nouvelle liste des concours d'écriture 2015

    • Et la newsletter reprend ! (Ben oui, je l'avais abandonnée :3)

    Yeah c'est parti pour une nouvelle année bercée de mots ! Bisous mes zamours <3


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  • Noël, cette fête magique qui émerveille les enfants et attendrit les adultes. Chaque année je reste bouche bée devant les décorations qui ornent tous les lieu publics, devant les marchés de Noël, j'écoute les chants et je hume l'odeur de vin chaud et de crêpes qui émanent des étalages. 

    Voici donc le traditionnel sapin que je trouve adorable, et je vous souhaite de joyeuses fêtes emplies de joie et de poésie !

    Et si jamais vous n'avez rien à faire cette semaine, et qu'au retour de l'école le froid vous a bien réveillés, voici de quoi laisser libre court à votre imagination : 

    http://www.monbestseller.com/actualites-litt%C3%A9raire/2984-concours-50-nuances-de-pere-noel#.VH9-hFeG-wg

    Un concours de contes sur le Père Noël, clôture le 15 Décembre.

    N'oubliez pas que le 17 Décembre, Être écrivain fête ses 1 an !

    Gros bisous (PS : Mon premier cadeau de Noël : j'ai remis la plume !)


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  • Eh oui, je ne vais pas vous le cacher (de toute façon vous avez sûrement déjà remarqué), en ce moment, je n'écris plus. Ça arrive souvent des moments comme ça, on en a marre, on veut faire plein d'autres choses, et c'est pourquoi en ce moment je délaisse un peu mes écrits et mon blog. Je sais qu'un blog a besoin d'être régulièrement mis à jour, c'est pourquoi je promets à mes quelques lecteurs de leur donner de la lecture prochainement. 

    D'ailleurs, j'ai avec une amie un projet de club d'écriture au sein de notre lycée, j'imagine donc que je créerai une page, ou peut-être même un blog sur ce projet, et vous pourrez vous régaler avec les différents écrits des lycéens membres.

    Pour finir ce court article, j'aimerai partager avec vous un sentiment très fort qui m'anime en ce moment (comme beaucoup d'entre vous je l'imagine, vous vous retrouverez donc sûrement à travers mes vers) : l'amour.

    Certains de mes mots peuvent paraître banals

    Pourtant ces sentiments, au fond de moi, sont vrais

    Tu es ma muse, ma raison d’être, mon idéal

    J’irai le graver sur les trottoirs, à la craie

    Chacun de tes mots, chacun de tes gestes, reste

    Se balade dans ma tête comme un refrain

    Rythmé des « Je t’aime » que ma raison conteste

    Je me languis du jour où je prendrai ta main

    Et j’ignore combien de temps il te faudra

    Pour ne plus voir cet amour comme une menace

    Moi je m’espère toujours blottie dans tes bras

    Je rêve de regards éternels et fugaces

    Plongée dans tes yeux clairs, ces deux brasiers intenses

    Je m’abandonne chaque fois, bois tes paroles

    Jusqu’à submerger et noyer mon âme en transe

    Je lutte pour éradiquer ton auréole

    Mais ton ombre tout comme ta lumière m’attirent

    On n’est ni tout blanc ni tout noir, on est humains

    J’aime tes manies, tes silences, tes sourires

     


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  • Cette année j'ai l'âge minimum pour participer au Prix du jeune écrivain de la langue française. C'est un prix très ambitieux mais je compte m'y donner à fond. J'ai trouvé sur le site du concours un témoignage de Xabi Molia, qui a été lauréat du prix en 1997 et 1998. Je trouve ça émouvant aux larmes et tellement vrai :

    " Avoir seize ans. Écrire chaque jour. Rêver d'un lecteur inconnu. Prononcer à voix basse le mot « écrivain », comme une promesse extorquée à l'adulte qu'on deviendra un jour. Envoyer une nouvelle par la poste. Être lu. Être choisi. Rencontrer d'autres aspirants, rencontrer des écrivains. Reprendre, couper, corriger, travailler jusqu'à ce que les mots soient incolores. Voir ses phrases imprimées dans un livre, voir ses phrases dans une librairie. Feuilleter les pages, chérir son exemplaire (le flairer en secret parce que c'est ridicule). Et puis écrire encore, mais avec le vent dans le dos. Écrire avec un point qui brille devant soi. De la lumière à l'horizon. Merci à ceux qui font vivre le Prix du Jeune Écrivain. Merci pour la lumière."

     

    Xabi Molia

     


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  • Chers lecteurs, c'est aujourd'hui un grand moment pour moi ! En effet, on vient de m'annoncer la publication d'une de mes nouvelles participantes à un concours, qui plus est en "premier prix ado" ! Ce qui fait ma quatrième publication dans un recueil ! Pour fêter ça, voici le début de ma nouvelle (elle est assez longue je ne la poste donc pas en entier pour le moment), intitulée La petite ballerine ! :D

    Il y avait ce livre, toujours posé sur la deuxième étagère de notre bibliothèque. Il datait de la guerre, pourtant sa reliure était intacte, faite d’un beau cordon de cuir rouge. La couverture était rouge également, ornée de dessins dorés. Chaque jour, lorsque je m’en allais pour l’école, je lançais un baiser vers la bibliothèque; à destination de l’héroïne du livre : Marina.

    Marina était une jeune danseuse de ballets, qui tout au long de l’histoire apprenait la rudesse de la vie et du métier de ballerine. Chaque fois que j’en tournais les pages, et que je voyais la mine défaite de Marina sur les dessins d’aquarelle, je me révoltais de ne rien pouvoir faire. Son histoire allait par vagues : Marina arrivait à Paris et subissait les moqueries de ses collègues sur sa taille trop fine et son cou trop long. Alors, chaque soir, silencieusement elle pleurait. Et puis, essuyant ses larmes, elle se persuadait de continuer, de vaincre ses peurs et ses angoisses ainsi que ces futilités qui l’atteignaient inutilement. Et le lendemain elle dansait, plus éclatante que jamais. Et puis l’angoisse l’enchaînait à nouveau, elle brisait ses puissantes griffes, repartait plus motivée encore. J’adorais passer ma main sur le tissu finement dessiné des tutus en dentelle. Je m’imaginais dans les coulisses de l’Opéra de Paris à effleurer ces robes et contempler les corps des ballerines se mouvant. 

    Maman et moi adorions ce livre. Quand j’étais toute petite, elle me le lisait le soir en me berçant gentiment contre elle. Assises sur la cheminée, le feu crépitant nous donnait une impression de foyer chaleureux. Et je me laissais aller à écouter l’histoire de Marina, qui après l’épreuve de ses collègues sarcastiques, affrontait la dureté physique de la danse. Je souffrais pour elle en entendant le récit de ses cuisses étirées, de ses épaules cuisants et de ses pieds qu’elle ne sentait plus. Elle se persuadait que rien ne pourrait l’empêcher de danser et allait toujours plus haut, toujours plus loin. Au risque de se blesser gravement, elle repoussait chaque fois ses limites. Je m’émerveillais lorsque venait son premier ballet : le Lac des Cygnes. J’imaginais les silhouettes blanches danser d’une grâce infinie, les spectateurs retenir leur souffle en voyant la belle Marina qui donnait toute son énergie dans ce ballet. J’imaginais les trente ballerines esquissant toutes les mêmes gestes, mais chacune avec son élégance propre, ses mouvements personnels. Chaque danseuse souriant au public qui pour elles représentait la vie.

    Et puis, la tristesse avait explosé en moi la première fois que ma mère m’avait lu ce qu’il advenait de Marina. Surmenée par la danse qu’elle pratiquait plus de douze heures par jour, épuisée, Marina mourait d’un trouble cardiaque. L’horreur m’avait emplie toute entière.

    « Ce n’est pas un livre pour enfants, je n’aurais pas dû te lire ça » avait dit ma mère en refermant le livre. Et elle me serrait contre elle en chantonnant ma berceuse favorite. Moi, lovée contre elle, je me demandais comment l’auteur avait pu assassiner une si magnifique héroïne. Énergique, talentueuse, jolie, et pourtant... Les larmes avaient coulé sans que je puisse les retenir. J’aimais Marina presque autant que ma maman, bien plus que Jonny, mon frère, dont la passion était de me faire pleurer. Elle était mon modèle, et bien qu’irréelle, elle était constamment près de moi à me tenir le main pour m’aider à avancer. J’aimais sa témérité, l’impression qu’elle avait de pouvoir tout affronter; mais où cela l’avait-elle conduit ? Là où tous les plus grands héros finissent. Dans un trou noir qui n’inspire aucune suite. Lorsque le héros meurt, on se remémore tout ce qu’il a accompli, et on ne cherche pas à s’imaginer son avenir.

     

    Aujourd’hui, je regarde ce livre avec nostalgie. Depuis le temps qu’il est immobile dans cette bibliothèque, délaissé, il est couvert d’une poussière qui ternit son éclat rouge. Je le déloge de son étagère, souffle dessus pour retirer la poussière et m’assois sur le rebord de la cheminée. Comme avant. Je l’ouvre précautionneusement; les images, les mots, les émotions de mon enfance, tout me saute au visage d’un seul coup. C’est bête, hein, mais les larmes me montent aux yeux. Retrouver une part de son enfance, c’est retrouver une part de soi. Et là, devant ce livre que j’ai tant chéri, je me mets à pleurer. Comme autrefois, j’effleure les robes en dentelle, replongeant dans ce rêve éveillé de me tenir aux côtés de Marina à l’Opéra de Paris. Je vois la scène derrière le rideau noir, et les sièges rouges et or, comme ce livre, qui attendent par milliers que les ballerines entrent. Je vois les danseuses qui s’étirent, qui tentent de chasser le stress en chantonnant, qui se recoiffent nerveusement.

    « Qui êtes-vous ? Que faites-vous ici ? Et quelle est cette tenue ? » Mon premier réflexe n’est pas de me demander qui vient de me parler, mais de baisser les yeux sur mes vêtements. J’avais oublié que j’étais en pyjama; j’ai pour habitude de me déshabiller dès que je rentre du lycée. Et de lire un livre au coin du feu. Aujourd’hui, c’était mon enfance, ce livre, que j’ai ouvert avec amour. D’ailleurs, où est-il ? Mes mains sont vides. Je regarde autour de moi. Un grand bonhomme moustachu, sans doute celui qui vient de me parler, s’impatiente :

    « Mademoiselle, je vous prie de sortir immédiatement ou bien j’appelle la police ! »

    Il est vêtu d’un élégant costume noir et me toise d’un air intrigué. Évidemment, il ne doit pas souvent croiser de fillette en nuisette grise dans les coulisses de son opéra. Je fais mine de m’en aller en me dirigeant vers la porte. Satisfait, il lisse sa moustache du doigt et tourne les talons. Alors je m’arrête et je contemple les deux rangées de danseuses qui me font face. Elles sont toutes vêtues de blanc et esquissent de gracieux mouvements. La Lac des Cygnes ! Cela me revient à présent. Nous sommes le jour de la représentation, celle ou Marina va faire un triomphe de beauté et de grâce. Je compte les danseuses, observe leurs visages. Aucune ne me semble être Marina. Je recule de quelques pas, pour avoir une vision d’ensemble, et me cogne contre quelqu’un.

    « Oh ! Excusez-moi ! » La jeune ballerine ne se retourne pas. Elle est très concentrée sur ses mouvements et ne m’a pas remarquée. J’observe, émerveillée, son long cou, son dos et sa nuque splendides, ses cheveux bruns relevés en chignon. Elle relève sa jambe gauche jusqu’à son épaule, la pointe du pied étirée, et lève les bras comme pour une prière, les paumes tournées vers l’extérieur. Je reste scotchée par le spectacle de la danseuse rayonnante, qui même dans la fatigue et la douleur de ses membres, semble s’envoler vers le ciel; comme un cygne. Pas un instant je ne doute de l’identité de cette femme : Marina. Cette femme dont j’ai rêvé toute ma vie, qui m’a servi de modèle pour vaincre mes limites et pousser mes efforts jusqu’au bout, est enfin à quelques centimètres de moi, plongée dans son univers, tandis que je sens sur mon visage l’air qu’elle remue de ses bras.

    « En piste dans une minute ! » crie le moustachu.

    À suivre... ^^


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  • Bonjour à tous ! Désolée de vous avoir laissés si longtemps sans nouvelles ! En ce moment, j'ai pas mal de boulot, et le week-end je sors, alors je n'écris pas beaucoup.. Mais ! J'ai commencé ma nouvelle qui s'intitule "La pierre de Makhabre" et qui sera un complément du roman dont je vous ai parlé dans mon précédent article. En voici quelques extraits afin de vous rassasier ;-)

    Logue était transi de peur. Tandis qu’il jetait quelques affaires personnelles dans une valise, il surveillait la porte d’un oeil inquiet, de la sueur sur la tempe et le ventre noué. Il avait demandé à ce que son cheval soit sellé, il partirait dans l’heure. Rester était bien trop dangereux. Logue savait mieux que personne que l’empereur Thanatée était parfaitement capable de mettre sa menace à exécution. C’est pourquoi, dans la brume humide du crépuscule, il s’enfuyait pour sauver sa peau. Sa modeste valise remplie, il descendit à petits pas l’escalier en colimaçon de la tour sud, ou il n’y avait jamais grand monde. Il arriva dans l’immense cour du château. Malgré la brume, des promeneurs bavardaient gaiement, une femme tenait le bras d’un petit monsieur à quelques pas de Logue, ils faisaient leur promenade digestive. Le conseiller se faufila à travers la cour, rasant les murs, se fondant dans l’ombre afin que personne ne le remarque. Il se dirigeait vers l’écurie lorsqu’il heurta de plein fouet une masse sombre.

    Charita, inconsciente de ce qui l’attendait, se laissa emmener en promenade par son père, dans la grande cour aux parterres fleuris. Elle était de joyeuse humeur, ce jour-là, et l’empereur également. Ils parlaient du temps, des arbres fruitiers et des oiseaux qui gazouillaient. Thanatée, au cours de la conversation, gardait quelques instants le silence pour rêvasser à ses projets de puissance et de bonheur. Tout était calme, quand tout d’un coup deux silhouettes noires arrivèrent en courant vers l’empereur et sa fille. Elles brandissaient toutes deux des poignards qui luisaient au soleil. Quelques promeneurs tentèrent de s’interposer pour protéger l’empereur et sa fille, mais ils furent projetés au sol et bientôt on entendit un cri de souffrance. Charita s’effondra en gémissant, le ventre transpercé par une lame. Agenouillé auprès d’elle, Thanatée faisait mine de sangloter, tandis que les deux silhouettes repartaient comme elles étaient venues. On entendait le râle de la princesse, ses yeux se révulsèrent et elle finit par rendre son dernier soupir. Le sang s’écoulait partout, et l’empereur prit garde de ne pas tacher sa chemise blanche.

    —Ma fille, couinait-il, ma fille !


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  • Vous pensez sûrement que je vais vous demander votre avis sur le nouveau thème ? (Qui est sensiblement le même que l'ancien ><) Mais non ! J'aimerais votre avis sur le scénario de mon roman en cours (j'ai laissé tous les autres en pause). Mais comme je n'aimerais pas vous dévoiler toute l'histoire, voici un petit résumé, dites-moi votre avis :

    Prudence, 15 ans, ne se rend pas tout de suite compte de la puissance qu'elle vient d'acquérir quand, le premier jour de l'été, elle trouve une petite pierre bleue au sol. Pourtant, lorsque des squelettes vivants commencent à tuer un par un tous les ennemis de Prudence, puis à s'en prendre à la ville entière, elle comprend que tout est entièrement sa faute. S'ensuit une guerre sans précédent, vivants contre morts, Prudence doit protéger ceux qu'elle aime tout en cherchant un moyen de les neutraliser. Reste une grande question à laquelle notre héroïne et son ami Jordan ne peuvent répondre : qui donc a ouvert le tombeau de Thanatée et laissé à la portée des hommes la dangereuse pierre de Makhabre ?

    Bon, c'est pas grand-chose, mais au moins je vous laisse mariner un peu ! ;-) N'hésitez pas à me donner des idées, même si mon scénario est déjà construit vous aurez peut-être trouvé des choses plus palpitantes à raconter;

    Merci mes p'tits bouts ! Et gros bisous !


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  • Salut les Français !

    Je reviens tout juste de vacances et je suis bien contente de vous retrouver ! (Même si j'aurais bien aimé rester sous le soleil de Toscane) Me revoilà pour une année avec vous ! Pour cette année, j'ai quelques vagues projets, mais rien de bien important, on va dire que je me ménage une pause. Car... depuis hier j'ai mon propre ordi ! Ce qui va me permettre d'écrire deux fois plus, et contrairement à ce que vous pensez, à venir ici deux fois moins. Mais je ne vous oublie pas, et je vous réserve quand même quelques bons articles à vous mettre sous la dent :

    • Déjà, les deux articles que vous attendez sûrement depuis longtemps : l'un sur l'édition et l'auto-édition, l'autre sur les grands auteurs français de l'histoire

    • Une multitude de critiques de livre allant du fantasy au classique en passant par la science fiction

    • De nombreux textes de ma plume, j'espère qu'ils vous plairont !

    • D'autres conseils et jeux d'écriture

    Et j'ai également deux projets plus vagues et plus généraux : rénover le blog et étendre mon réseau d'écrivains en herbe !

    Je vous embrasse tous très fort, profitez des derniers jours de vacances, même s'il pleut des vaches !


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  • C'est l'été ! Et par la même occasion (pour certains en tout cas), les vacances. Mais qu'allez-vous faire pendant les vacances ? Bronzer ? Vous éclater à un stage de surf ? Écrire ? Pourquoi ne pas faire les trois ? En tout cas, j'aimerais que vous partiez en vacances avec votre valise remplie d'idées d'écriture, de papier et d'inspiration. Cet été, je vous propose d'écrire un roman.

    Oulah ! Je vous vois d'ici me regarder avec des yeux de merlan frit : " T'es folle ou quoi ? " mais vous n'écrirez pas ce roman seul(e). Je vous propose l'écriture d'un roman collectif (j'avais déjà fait ça sur mon autre blog, L'art'ist, mais le roman est resté en suspens). Chacun écrira un extrait au fur et à mesure, pour que le tout forme un récit cohérent. Je compte sur vous pour nous pondre une histoire alléchante et pleine de rebondissements !!!

    Ça vous tente ? Rendez-vous ici ! La page fermera début Septembre, ainsi vos écrits garderont la chaleur de l'été pour ressortir l'année suivante ! ;-)


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