• L'écriture

    Enfin, on arrive à l'écriture ! Comme quoi, vous qui vous précipitiez sur votre stylo, il y a eu du chemin avant de commencer la partie de plaisir ! Mais bien que ça paraisse facile, cette étape va vous occuper de longues, longues heures. Des jours, des mois, des années peut-être ! Vous en êtes à l'écriture de votre roman. Sur ce, je vous laisse à votre plume, revenez me voir lorsque votre premier jet sera terminé.


  • Commentaires

    1
    Samedi 21 Décembre 2013 à 12:13

    Et bien alors, voici mon premier jet :

    Elena Golden

    La Music
     
     
    Chapitre 1 : le passage ou quand on découvre un passage secret, il vaut mieux savoir où il mène 
     
      Dans l'école de musique de la ville, on voyait souvent des petits groupes d'élèves attendre leur cour dans les couloirs. Ce jour ci, le petit groupe d'Elena en fessait partit.
     " Tu es sûre ? demanda une jeune fille. 
    - Oui, et de toute façon, je n'ai pas trop le choix, c'est le seul moyen d'échapper à ma tante Irsa, lui répondit Elena.
    - Je suis d'accord, fit une autre jeune fille qui semblait être la jumelle de la première,  sa tante ne la trouvera là bas. 
    - Sûrement, mais ne compte pas sur nous pour t'accompagner, on a la répétition avec le groupe de jazz dans 2 minutes, déclara la première.
    - C'est vrai ! s'exclama la seconde. J'avais oublié, dépêchons nous ! Désolée de ne pas pouvoir venir avec toi Elena ! "
     Elena s'est assise sur le rebord de la fenêtre. Les oiseaux chantaient dans les arbres. Il ne faisait pas un temps à rester à l'intérieur, d'ailleurs, beaucoup d'élèves révisaient leur solfège, ou tout simplement discutaient dehors. Elle l'adorait, ce conservatoire. On pouvait entendre des élèves jouer ou chanter quand on se baladait dans les couloirs.
     Mais le seul problème était sa tante qui, depuis un mois, l'empêchait d'y aller, pour une raison qu'elle ne voulait pas lui expliquer. Alors elle utilisait mille et une ruses pour lui échapper. Et elle venait ici. Elle aimait bien jouer de la musique, elle savait jouer du piano.
    Une voix familière la tira de sa rêverie : 
     " C'est une mauvaise idée. 
    - Hein ! Quoi ? dit Elena en sursautant.
    -  Je dit que ton idée de te cacher dans cet endroit est une mauvaise idée. répondit la voix.
    - Maxime ! On ne t'as jamais dit que l'on n'écoutait pas les conversations des autres ! "
     Le dénommé Maxime s'approcha : 
     " Vous n'aviez pas qu'à parler aussi fort ! Je te rappelle que l'on est dans un couloir !
    - Et alors ? Bon, pourquoi tu m'en parle ? Pour m'énerver en me faisant la morale ?
    - C'est amusant de t'énerver. Mais ce n'ai pas que pour ça, je t'accompagne. 
    - Tu viens me dire de ne pas y aller, et maintenant tu me dit que tu viens avec moi ?
    - Je n'ai jamais dis que tu ne devais pas y aller, j'ai dis que c'est une mauvaise idée. 
    - Mais alors, pourquoi vas-tu avec moi ? 
    - Parce que je vis ici depuis tout petit,  alors je me sens obligé de connaître tout les passages secrets et toutes les cachettes secrètes. Alors, si tu en a trouvé une nouvelle, je dois le connaître. 
    - Des passages secrets ? 
    - Oui, et je vais voir si je connais cette cachète.
    - Je ne comprends pas vraiment ce que tu veux me dire, mais oui, tu peux venir avec moi. On part tout de suite, ma tante ne va pas tarder à arriver."   Ils partirent aussitôt, et s'arrêtèrent devant une vielle porte où il y avait écrit :" SALLE DES PROFESSEURS : INTERDIT AUX ÉLÈVES "
     Il n'y pas de cachettes dans cette pièce. fit Maxime. 
    - Si, derrière l'armoire, il y en a une. répondit Elena. 
    - Et comment fait on pour voir si il y a quelqu'un dans la salle ?  
    - On toque, si il y a des personnes, elles penseront que quelqu'un leur a fait une mauvaise blague."
     Ils toquèrent à la porte. Aucune réponse. Personne. Ils entrèrent.
     Cette pièce disposait d'une table ronde au centre, d'un petit buffet où étaient disposés des objets confisqués, deux machines à café, et une grande armoire d'ébène. Maxime se dirigea vers le buffet :
      " Mon MP3 ! Je ne le trouvais plus ! Comment a tu trouvé une cachette ici ?
    - J'avais perdu mes clés et Mme Luritamit m'a dit d'aller voir ici. Il n'y avait personne, j'en ai profité pour fouiller, l'armoire n'était pas droite, je l'ai déplacée, et c'est la que j'ai vu l'entrée de cette cachette. 
    - Et ben ça alors... - Bon, aide moi à déplacer cette armoire."
     Ils s'exécutèrent. Mais peu après, ils entendirent des voix graves : 
     " Oui, tu as raison ... Je comprend ton point de vue ... Bon, je vais aller prendre un café.
    - Des profs ! s'écria Maxime. Si je sors, ils vont me repérer ! 
    - Cache toi avec moi le temps qu'ils partent, répondit Elena." 
     Ils allèrent dans la cachète et repoussèrent l'armoire avec hâte. Juste après, ils entendirent la porte s'ouvrir et les enseignants rentrer.  
     " Il fait tout noir ici ! chuchotât Maxime. 
    - Ça à l'air grand. Je ne suis jamais venue, j'avais juste vue l'entrée. 
    - Il faut allumer la lumière. " 
     Ils cherchèrent dans le noir. Au bout de quelques minutes, Elena s'exclama :
     " Je l'ai trouvé ! "
     Elle appuya sur l'interrupteur.
     La lumière s'alluma.
     Et l'alarme se déclencha.
     
    *****
     
     M. Bifel recracha le café qu'il avait dans la bouche, sous le coup de la surprise. 
     "Ce n'est pas possible ! pensa-t-il. Il fallait que ça tombe sur moi !"
     M. Bifel était assez jeune, il aurait très bien pût déplacer l'armoire tout de suite, mais il se rappela l'année précédente.
     C'était en septembre, il venait visiter les lieux de son prochain travail. Une petite enseignante au visage squelettique le guidait. Malheureusement, elle était fort désagréable. C'était le genre de personne dont on se demande comment elle à bien pût se retrouver là : elle n'aimait personne. Et pire, elle détestait les enfants.
     Ils avaient à peine commencé la visite que l'alarme retentit. Sa guide l'a alors quitté pour se diriger vers le bâtiment, visiblement énervée, le laissant seul. Il devina alors que l'alarme n'était qu'une fausse alerte.  Quand l'enseignante disparue de son chant de vision, il décida de la suivre discrètement pour voir ce qui ce passait, par simple curiosité. 
     Quand il arriva au deuxième étage, devant a salle des professeurs, M. Bifel entendit sa guide réprimander une jeune femme, sûrement professeur elle aussi :
     " Vous l'avez laissé entrer ! Nous allons devoir renvoyer cet élève, et vous avec ! avait dit la vielle dame."
     M. Bifel n'eu plus jamais revu la jeune femme.
     En réfléchissant à ces souvenirs, M. Bifel se dit que, si il tenait à son poste, il ferait mieux de partir en vitesse d'ici. Et c'est ce qu'il fit. Ce qui laissa quelques secondes à Maxime et Elena.
     Les secondes qui les sauvèrent.
     
    *****    
     
     Quand ils se rendirent compte que la cachète était en fait un couloir, Maxime et Elena coururent le plus vite possible.
     

     

    2
    Samedi 21 Décembre 2013 à 20:22

    Qu'en pense tu ?

    3
    Samedi 21 Décembre 2013 à 20:25

    Je n'ai pas eu le temps de lire, je te dis ça plus tard ! :)

    4
    Samedi 21 Décembre 2013 à 20:52

    Oki ^^

    5
    Samedi 21 Décembre 2013 à 23:04

    c'est super ! L'idée est bien et le scénario bien construit, bravo ! Il y a quelques fautes de français mais elles ne sont pas frappantes. Bonne continuation dans ce roman, j'espère que la suite me tiendra autant en haleine !

    6
    Dimanche 22 Décembre 2013 à 09:29

    J'ai fait des fautes ? Au secour ! Je vais essayer de les corriger. 

    7
    Dimanche 22 Décembre 2013 à 11:30
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